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Lettre d'information de la station du Conquet 
N°18 – Printemps 2026
 Edito 

Bonjour à toutes et à tous,

Nous sortons enfin d’un long hiver, fidèle à sa réputation : du vent, encore du vent… et, cette année, une pluie particulièrement assidue. Autant dire que le retour des beaux jours est accueilli avec un plaisir non dissimulé.

Cette fin d’hiver nous a néanmoins conduits à intervenir en mer dans des conditions parfois exigeantes. Ces sorties ont, une fois de plus, mis en lumière l’engagement remarquable de notre équipage, toujours prêt à répondre présent, quelles que soient les circonstances. Elles ont aussi confirmé la fiabilité de nos moyens nautiques, entretenus avec rigueur par une équipe de passionnés qui ne compte ni son temps ni son énergie.

Qui dit beaux jours dit aussi davantage de bateaux en mer… et, mécaniquement, davantage d’interventions à prévoir. Nous avons donc pris le temps de préparer soigneusement le Barr Avel et la Louve pour la saison estivale. À ce titre, je souhaite adresser un remerciement tout particulier à nos donateurs. Votre mobilisation pour la réparation du moteur de la Louve a été déterminante : grâce à vous, nous avons pu retrouver rapidement toute notre capacité opérationnelle. Soyez assurés que chaque don a eu un impact très concret.

Nous aurons l’occasion de revenir plus en détail sur notre traditionnel rendez-vous estival, la fête de la SNSM sur le port du Conquet. Mais vous pouvez d’ores et déjà noter la date : le dimanche 19 juillet 2026. Comme chaque année, nous vous préparons un programme riche… et, nous l’espérons, sous un ciel un peu plus clément que cet hiver !

Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été. Que vous soyez en mer, sur le littoral ou simplement de passage à la station — ou à la boutique — sachez que notre équipage sera toujours heureux de vous accueillir. Et, comme toujours, nous ne serons jamais bien loin.


                                                   Bruno Simon, Président.

 A la Une 
Partir en mer : conseils de début de saison
Comme chaque année, les beaux jours approchent, les envies de virée en mer aussi. Une question essentielle doit être posée : mon bateau, mon équipage et moi, sommes nous prêts ? Car, si l’envie d’aller en mer est forte, la sécurité n’est jamais négociable. Mémo précis avant de partir pour une petite sortie ou une longue navigation …

Mon bateau
Il faut maintenant le sortir de son hivernage, procéder au nettoyage et à la peinture, mais surtout s’occuper de la vérification des équipements et du matériel de sécurité.

Le moteur : s’assurer que les vidanges sont faites, que le moteur a été nettoyé, les filtres changés …

Les circuits : eau, carburant, huile, vérification de toutes les vannes, recherche d’une fuite éventuelle. Électricité : contrôle de toutes les connections et de tous les interrupteurs. Vérification de la batterie et recharge éventuelle.

Le carburant : état, présence d’eau, de bactéries.

Le matériel de sécurité : s’assurer que le matériel de sécurité est en bon état, en période de validité et, le cas échéant, a subi les contrôles obligatoires.

Mon équipage
Qui sera à bord ? Ont-ils une formation minimum ? Connaissance du bateau, être capable de le démarrer ou de l’arrêter, savoir donner une alerte vers les secours (VHF canal 16 ou 196 par téléphone) en donnant une position la plus précise possible. Des éléments essentiels qui doivent être maitriser de tous. 

La météo
Toujours vérifier les conditions météo avant d’appareiller.
Se renseigner localement ou regarder des sites spécialisés comme par exemple Météo Consult Marine. 
Ne pas se contenter des bulletins télévisuels nationaux, qui sont trop imprécis.

Didier. 
 L'activité de la Station 
Un poisson nommé Marlin…
Le Shom a fait appel début avril à la Station du Conquet pour tester « en conditions » le drone de surface Marlin. Une première qui servira de support et de base technique pour la navigation en sécurité de ce drone autonome de surface du Shom qui sert à ses nombreux travaux hydrographiques côtiers.
Il est rouge vif, se prénomme Marlin, et ressemble à un sous-marin miniature. Il a navigué en mer d’Iroise le 1er avril, mais ce n’est pas un poisson. Marlin – le DriX H-8 de son nom scientifique- est un drone de surface du Shom, qui a été testé « en conditions » par le Shom et la Station du Conquet en mer d’Iroise dans le chenal du Four et à l’ouest de l’Aber-Ildut. « Ce drone est destiné aux relevés et mesures bathymétriques. Équipé de plusieurs capteurs, il recueille des données comme la profondeur, la nature des sédiments, leur épaisseur… », précise Julien Simon, ingénieur en chef responsable du service Soutien GHOA (Groupe Hydrographique Océan Atlantique) du Shom. Équipé d’un AIS et de radars, il peut être lancé de n’importe quel port et est prévu pour naviguer en autonomie totale 5 ou 6 jours.
C’est donc en fait un outil technique très sensible et de haute précision que nous testons avec le Shom ce jour la. « Cette mise en situation n’a jamais été faite », précise Julien Simon. Elle a aussi pour but de valider sa navigation en sécurité, notamment vis-à-vis de du Comité de Sécurité Maritime (NDLR : le CSM s'occupe de toutes les questions relatives à la sécurité maritime et à la sûreté maritime qui relèvent du champ d'action de l’OMI– Organisation Maritime Internationale).
Un briefing rapide a lieu le matin à 9h a la Station, avant que Julien Simon et Sébastien Thépaut, ingénieur hydrographe, n’embarquent sur nos deux moyens, La Louve et le semi rigide Barr Avel.

Les conditions de remorquage et de récupération du Marlin sont testées avec différentes configurations et nos deux moyens, La Louve et le Barr Avel pendant toute la matinée.

« Ces scenarii donneront lieu à la rédaction d’une procédure commune pour les stations SNSM », précise Julien Simon.
  •   Des tests significatifs
« C’est une première, riche d'enseignements », se réjouit Julien Simon. « Le DriX H-8 a été testé en conditions réelles de remorquage, dans une mer formée au début de la matinée, qui sont significatives pour nous. Ca a été aussi très instructif que les deux moyens de la Station du Conquet soient mis à contribution. Dès le lendemain, j’ai communiqué les premières observations au Comité de Sécurité Maritime , qui a validé les conditions de navigation du drone, et la procédure à l’issue de cette opération sera mise en œuvre dans toutes les stations de la SNSM. C’est une belle opération, avec des équipages compétents… et sympas » ajoute-t-il en souriant.

Sylvaine, avec le Shom.
Exercice d’hélitreuillage en mer : une collaboration réussie entre la 32F et le CROSS Corsen
Le 28 mars 2026, un exercice d’hélitreuillage a été organisé en collaboration avec la flottille 32F de la Marine nationale, au profit des équipes du CROSS Corsen. Cinq membres du CROSS ont embarqué à bord de La Louve pour participer à cet exercice, qui s’est déroulé dans l’archipel de Molène. Les conditions météo, avec une mer un peu formée et un vent de force 5, ont permis de tester les procédures dans un environnement réaliste.
  •   Un entraînement concret et formateur
À l’occasion de cet exercice, trois équipiers ont pu vivre l’expérience d’un hélitreuillage. Ce type d’entraînement renforce la coordination entre les différents acteurs de la sécurité maritime et permet d’améliorer la réactivité en situation réelle.

Pascal.
Les chiffres depuis début 2026
  • Transports sanitaires : 5 
  • Interventions : 5 
  • Cérémonies de dispersion de cendres : 7 
  • Exercices /entraînements : 12
Ils nous ont rejoint
  • Maï LE GUENNEC, 23 ans
Je suis nageuse sauveteuse au CFI Brest depuis 3 ans. C’est en découvrant les différentes missions de la SNSM que j’ai eu envie d’aider et faire partie de la station du Conquet.
  • Laurent MARIE, 45 ans
Sapeur pompier professionnel depuis 23 ans spécialisé dans le sauvetage aquatique et dans la plongée. J'ai été à la station en 2009 durant quelques années.
 Actu 
Apporter un horizon aux enfants malades
Le 14 mars , La Louve a emmené pour une sortie en mer des enfants hospitalisés à l’hôpital Morvan, à Brest. Une belle opération qui a lieu chaque année avec l’association « Un enfant, un avenir ».
« Nous menons cette opération avec La Louve et la Station du Conquet depuis plusieurs années. Elle avait été initiée avec Didier Quentel, alors Président, que je connais depuis longtemps. Nous emmenons en mer des enfants sous traitements parfois lourds à l’hôpital Morvan, qui sont en rémission. Nous avons un super contact avec les Stations d’ici et notamment la Station du Conquet », explique Marie-France Roche, sa présidente.

« Une sortie en mer, sur un bateau de sauvetage comme La Louve, permet de sortir les enfants, âgés d’une dizaine d’années de leur chambre d’hôpital, des traitements, de la maladie, et de vivre une très belle expérience humaine. Une telle opération leur permet aussi d’envisager , parfois, un autre avenir, un autre horizon que celui qu’ils connaissent…
Un moment fort, qui nous apprend beaucoup
« Nous avons vraiment à cœur cette opération avec la Station du Conquet » reprend Marie France Roche. « Cela fait plus de 10 ans que nous travaillons avec la SNSM. Je pense, et c’est un élément très fort, que nous partageons les mêmes valeurs que la SNSM : s’engager pour aider, être solidaire les uns avec les autres... ».

« Les équipages sont toujours adorables, très bienveillants avec les enfants. Une sortie comme ça leur fait du bien, peut-être pour la vie. Il suffit de voir la lumière dans les yeux des enfants, leur sourire quand on les met à la barre, leur joie et leur émerveillement, quand on leur donne la possibilité de vivre ça et qu’on le partage avec eux ». « Ces moments en mer ont une saveur à part. Au fil de l’eau, les échanges sont naturels et spontanés, avec le plaisir de partager ensemble la beauté de la mer d’Iroise », complète Bruno, le président de la Station, embarqué ce jour-là.

C’est un moment fort, important, mais qui nous apprend aussi beaucoup. Et nous sommes heureux de le faire.

Sylvaine.
Efficacité, bonne humeur… et grand soleil pour caréner !
Le carénage de La Louve a eu lieu du 7 au 10 avril comme chaque année au chantier du Crapaud, à Lanildut. L’occasion de faire une révision globale de La Louve, de la bichonner, dans la bonne humeur … et sous le soleil !
Le 7 avril, tôt le matin, une partie de l’équipage convoie La Louve jusqu’à Lanildut, et nous nous retrouvons au chantier du Crapaud dans des tenues les plus hétéroclites et diverses : mention spéciale pour les combinaisons de travaux jaune bouton d’or, qui nous transforment en poussins affairés , mais joyeux… et bien protégés !

Le chantier, préparé de main de maître par Mich, commence par le nettoyage de la coque au karcher, les œuvres vives d’où il faut dégager au couteau et à la brosse les coquillages et les algues incrustés, pendant que Pascal, le Patron, et d’autres équipiers s’occupent en passerelle et dans la mâture à vérifier tous les équipements électroniques.
« Un super moment pour le bateau et nous »
Viennent les travaux de peinture, pour lesquels la météo clémente (soleil et petite brise printanière) facilite le chantier.

Mo, canotier, y participe pour la première fois : « C’est physique, on se retrousse les manches. Je trouve ca gratifiant, parce que c’est aussi important de s’occuper de notre Louve, d’en prendre soin, que d’embarquer. On est un équipage, une famille, et ça fait partie de notre rôle. On se retrouve dans une super ambiance, bon enfant, et sous un soleil radieux cette année ! ».
Ambiance studieuse et joyeuse sous le soleil !
Fabrice, canotier: « On prend beaucoup de plaisir à travailler ensemble, dans un autre contexte, pour s’occuper de notre bateau. C’est un super moment pour le bateau et nous. C’est à la fois important… et très sympa ! ».

« Le carénage est un rendez-vous important qui mobilise sur au moins 3 jours à Lanildut une bonne partie de l’équipage, qui prend parfois un jour de congés. C’est lors du carénage qu’on nettoie, vérifie et prépare La Louve pour ses missions à venir, notamment l’été, une période souvent dense. C’est aussi l’occasion pour chaque équipier de mieux connaître La Louve et d’en prendre soin. L’ambiance, bon enfant, cimente aussi un esprit d’équipe », conclut Pascal.

Sylvaine.
Fest’Iroise, une recette qui marche !
Voilà maintenant plusieurs années que le festival Fest’Iroise, organisé à l’espace Keraudy à Plougonvelin, nous aide. Fous rires garantis avec des acteurs qui s’en donnent à cœur joie pour soutenir notre action… et pour notre plus grand bonheur !
Trois pièces ont été jouées le week-end du 27 et 28 janvier à Keraudy : La Famille de Lacendre par la troupe Styl’o Ploum, Dernière scène au Renard qui tousse par la troupe TIPI, et l’hilarante Un Ours presque parfait par la troupe Tous en Scène , dont le rythme haletant ne laisse pas beaucoup de répit aux acteurs… ni à la salle.

On en sort avec un grand sourire aux lèvres et c’est un bonheur sans cesse renouvelé d’applaudir ces troupes qui se donnent avec autant de cœur pour aider financièrement notre Station… et nous ont remis le 28 février un chèque de 600 euros.

Ce festival a été suivi, le 14 mars, par la représentation à l’espace Keraudy de la pièce Blues Therapy, écrite, mise en scène et jouée par Bruno Tanguy, responsable de la troupe PlomIroise et et un des créateurs du Fest’Iroise.

Un grand merci à tous.

Sylvaine.

 Parcours de Sauveteur 

Denis Saint-Jalmes, Chef Mécanicien

Pas de mécanicien, pas de moyen de propulsion… et pas de missions ! Rencontre avec un homme discret… et dont le rôle est essentiel.
Discret, Denis Saint-Jalmes l’est, assurément. Il a fallu déployer des trésors de diplomatie pour le convaincre de parler de son rôle a bord. « Pourquoi moi ? » a été sa question favorite quand on abordait le sujet…« Mais parce que tu es le chef mécanicien, Denis, et que sans mécanicien, pas de moteur, et sans moteur, pas de Louve »…

De guerre lasse et aussi parce que c’est un gars sympa, Denis a fini par se laisser convaincre.

Le domaine de Denis, et de Maëlys, qui l’aide et qu’il forme au métier, est un espace qu’on ne voit pas de l’extérieur, situé sous la passerelle : un espace à part, où on a du mal à se tenir debout, un espace où règnent deux moteurs entourés de tubulures, de vannes, de circuits complexes pour un néophyte : la salle des machines. Un lieu toujours mystérieux à bord pour qui s’y aventure pour la première fois… et qui est évidemment l’endroit préféré des mécanos, que l’on voit souvent en bleu de travail, outils à la main, bonnet ou casquette vissé sur la tête. Dans ces cas là, on sait qu’il ne vaut mieux pas les déranger.
Denis Saint-Jalmes est depuis tout jeune passionné de mécanique : il s’y forme au lycée Kerichen à Brest, avec un BEP et une spécialisation très recherchée dès qu’on parle de moteur et de mécanique : celle de diéséliste. Car un moteur diesel, que ce soit sur les navires, les voitures, les camions, est une mécanique exigeante qui demande une attention particulière.

Le contact avec La Louve s’est fait naturellement : Denis, Conquétois, a travaillé au garage Citroën de Trebabu, et comme tant d’autres, cherche à « être utile ». Comme nous tous, il arrive un samedi matin avec ses connaissances en mécanique diesel : ce sont des compétences souvent rares et donc recherchées – en mer. Pour travailler ensuite chez Le Saint à la réparation et l’entretien des camions de transport routier, Denis Saint-Jalmes connaît et maîtrise très bien les subtilités – et les humeurs parfois capricieuses- de ces grosses machines.

« Les moteurs aujourd’hui sont très complexes, ce sont des engins de haute précision. On a moins la main et la possibilité d’intervenir en direct qu’avant. Pour autant, en cas de pépin, on arrive toujours a trouver une solution, on se débrouille » dit-il en souriant. Car, plus débrouillard qu’un bon mécano, c’est difficile de faire !

« En marine comme dans toute mécanique, c’est l’entretien qui compte », explique Denis. « Si on entretient bien son moteur, on limite les soucis et les risques ». Ca passe aussi par l’entretien de la chambre des machines : dans celle de La Louve, rien ne traîne, rien ne dépasse, et on pourrait parfois manger par terre. Elle est toujours rutilante de propreté et « nickel chrome », selon l’expression consacrée.

Ce qui fait sourire Denis, qui continue, silencieusement son travail. Car Denis fait souvent, et sans le clamer sur les toits, les tâches les plus ingrates qui nous permettent de travailler : c’est lui qui, par exemple, nettoie notre cale d’embarquement régulièrement recouverte par les algues extrêmement glissantes et qui serait, sans Denis, périodiquement transformée en patinoire. Mais il le fait discrètement. En général, on découvre un samedi matin que ça a été fait dans la semaine…

Il est comme ça, le chef mécanicien. Il dit peu, mais fait beaucoup.
« L’essentiel, c’est quand tout le monde rentre au port sain et sauf ».

Ce qui ne l'empêche pas, quand la machine ne le sollicite pas trop, de nous faire des blagues quand il est d'humeur taquine, ce qui lui arrive souvent. Qui ne s’est jamais retrouvé avec son bonnet soudainement enfoncé sur la tête ou bien capelé avec une garcette à une des mains courantes du bord au moment où il s’y attend le moins, le dise.

C’est, comme pour nous tous, aussi un moyen de tenir des choses difficiles quand il faut. L'intervention pour lui la plus marquante est celle, le 27 avril 2014, du remorquage du voilier hollandais Great News, en détresse avec des vents de 50 nœuds en plein nuit vers les Pierres Noires . « Nous avons appareillé vers 22h, et la remorque a cassé 4 fois dans la nuit. Vu la météo, nous ne pouvions pas rentrer au Conquet, nous sommes allés à Camaret. Nous sonnes revenus au Conquet vers 6h du matin. On était presque tous un peu barbouillés, et rincés de fatigue. C’était vraiment difficile » se souvient-il. Pour Pascal, notre Patron : « Denis, c’est bien plus qu’un équipier : c’est un pilier de l’équipe ! Reconnu pour ses solides compétences en mécanique. Rigoureux et précis, il sait diagnostiquer rapidement les problèmes et apporter des solutions efficaces… sur le pont comme en machine, on peut compter sur lui pour mener les missions à bien.
Au-delà de ses qualités techniques, Denis se distingue aussi par sa bonne humeur communicative. Toujours prêt à faire des blagues, il participe à créer une ambiance positive au sein du groupe. C’est un camarade fiable, sur qui l’on peut compter en toute circonstance
».

« C'est un travail d'équipe avant tout. L’essentiel, dans tout ca, c’est quand tout le monde rentre sain et sauf au port », conclut notre chef mecanicien. « Le reste ... »

Sylvaine.
 En Bref 
27 et 28 juin 2026 : Journées Nationales du Sauvetage en Mer

A cette occasion, notre Station organisera une matinée Portes ouvertes à la station le samedi 27 juin, de 09h30 à 11h30.


La Fête de la Station se prépare

Le 19 juillet, la Station fait la Fête comme chaque année au port du Conquet. 

Au menu de cette journée festive et conviviale, la messe sur le port, la bénédiction de la mer, des concerts, des démonstrations de sauvetage et de secourisme, la visite de nos canots, des baptêmes de plongée… et une balade en mer avec la Penn Ar Bed !

Venez nombreux !


« Aux noms de la mer » La nouvelle campagne d’appel aux dons des Sauveteurs en Mer

Inscrivez votre nom sur notre prochain bateau grâces à votre don régulier. Les Sauveteurs en Mer, dont les navires et matériels sont en grande partie financés par la générosité du public, lancent une nouvelle campagne de collecte inédite auprès des usagers de la mer et plus largement du grand public.
©DR, ©Maxime Franusiak
Ainsi, l’opération « Aux noms de la mer » offre aux donateurs qui soutiendront la SNSM de façon régulière la possibilité d’inscrire le nom de leur choix sur l’un des futurs navires de sauvetage de l’association.

A travers ce geste symbolique, et pour que la mer garde ce nom en mémoire, la SNSM remercie tous ceux qui, grâce à leur soutien, participent aux missions de sauvetage chaque jour.

Bien entendu, lors de votre inscription, n’oubliez pas de préciser, si vous le souhaitez, que votre don soit affecté à la station du Conquet.

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« Keleier » est publié et diffusé par la Station SNSM du Conquet Directeur de la Publication : Bruno Simon Rédactrice en chef : Sylvaine Luckx Comité de rédaction :Alexis Hascoët, Michel Langlois, Sylvaine Luckx, Didier Quentel, Bruno Simon, Pascal Viollette. Photos hors crédits particuliers : ©SNSM du Conquet
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